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martes, 10 de mayo de 2011

Le secteur de l’économie informelle au Sénégal (Mme Rokhaya Guèye chargée de la formation du Comité National des femmes de la CNTS/ SENEGAL)

Rokhaya Guèye, responsable de formación del Comité Nacional de Mujeres de la Confederación Nacional de Trabajadores de Senegal (CNTS) nos envía esta reflexión con el título, Razones del auge del sector informal en Senegal.


Le secteur de l’économie informelle au Sénégal

L’emploi dans le secteur de l’économie informel le est considéré comme une stratégie de survie pour les plus vulnérables et les non qualifiés ,en l'absence d'autres choix , un absorbant de l'excédent de population active en fournissant des biens et des services aux groupes à faible revenu ou aux populations non qualifiées.

L’emploi informel représente environ 60% de l’emploi total au Sénégal. Il absorbe une main d’œuvre très importante (dans le commerce, l’artisanat et le service). Ces pratiques s’effectuent généralement dans le cadre de la tolérance des pratiques illégales développées dans les circuits économiques parallèles.

Le secteur informel est l'ensemble des activités économiques qui se réalisent en marge de législation pénale, sociale et fiscale ou qui échappent à la comptabilité nationale, c’est l'ensemble des activités qui échappent a la politique économique et sociale, donc a toute régulation de l'Etat

Les conditions de travail dans l’économie informelle sont réellement déplorables, tant sur le plan de la rémunération que de la santé et de la sécurité. Les revenus sont généralement peu élevés et il n’existe aucun régime de progression barémique à l’ancienneté ou à la productivité pour les salariés de l’informel. Bon nombre d'entre eux survivent en exerçant plusieurs emplois. En général, les incertitudes et les risques qui accablent l’économie informelle engendrent un profond sentiment d’insécurité de l’emploi.

Les caprices de la nature et les méfaits des politiques d’ajustement structurel, ne font souvent qu’accroître ce climat d’incertitude tant au niveau de l’emploi qu’au niveau des revenus.

Une analyse critique des problèmes liés aux conditions de travail est aujourd'hui nécessaire, pour que le syndicalisme puisse attirer les travailleurs de l’économie informelle et pour qu’il soit à même d’apporter des solutions à leurs problèmes.

L’exode rurale, le développement du chômage urbain, conséquence logique de la crise économique, ont provoqué l'émergence et l'essor du secteur informel. C'est une question de survie des populations refusées par le secteur formel.

L’incapacité de l'Etat à répondre aux besoins fondamentaux de la population dans les domaines de l'emploi, de la santé, du logement et de l'éducation qui est à l'origine du foisonnement du secteur informel.

La production du secteur informel au Sénégal intervient pour 52% dans la production intérieure brute totale, dont 95% dans l'agriculture, 35% dans l’industrie, 50% dans les services. L'emploi dans le secteur informel urbain est passé en 10 ans (1980/1990) de 58 à 77% de l'emploi total.

Forts de leur longue expérience d’organisation et de mobilisation, les syndicats devraient élaborer de nouvelles stratégies pour s’attaquer au recrutement dans l’économie informelle en misant sur la collaboration des diverses associations et s’appuyer sur des politiques mises en œuvre avec elles ci et en tenant compte des besoins spécifiques de chaque association.

L’existence de différentes catégories de travailleurs dans l’économie informelle exige des syndicats l’analyse de leurs activités et la volonté de les catégoriser en priorité.

Soucieux des enjeux et des défis qui interpellent le mouvement syndicat (émiettement ,précarité de l’emploi, manque de formation syndicale, non implication des femmes dans les instances de décision), nos responsables syndicaux doivent être plus que jamais déterminés à trouver des solutions durables à ces interrogations par la massification du syndicat avec une forte présence des travailleurs du secteur de l’économie informelle, des femmes et des jeunes , par une bonne organisation , un renforcement de leur capacités et la prise en compte effective de la dimension genre dans toute les organisations syndicales.

Mme Rokhaya Guèye chargée de la formation du Comité National des femmes de la CNTS/ SENEGAL

miércoles, 30 de marzo de 2011

Economie informelle dans les secteurs des technologies de pointe

Conférence avec Abdoulaye Niang, sociologue de l’Université de Saint-Louis (Sénégal) sur la place du travail informel dans l’économie des télécoms en Afrique.


Reprise d’un article publié par Vecam site sous Contrat creative Commons posté le 27 mars 2011 par par Hervé Le Crosnier



Abdoulaye Niang, présentera le compte-rendu d’une étude menée sur trois pays de l’Afrique francophone sur l’économie informelle dans le secteur des telecom. Cette étude interdisciplinaire aide à mieux identifier le potentiel du secteur informel, les éléments portant à son dynamisme, les risques, les opportunités et défis de celui-ci. Le projet découvre le rôle social et économique du secteur informel des TIC comme le rapport changeant au travail, la contribution à la richesse nationale, la création d’emploi, les activités portant à la génération de revenu, et la relation avec les autres secteurs nationaux et locaux. De plus, en analysant les cadres réglementaires et les politiques qui existent actuellement, ce projet met à la disposition des décideurs politiques et des acteurs économiques et sociaux l’information propice à une meilleure exploitation du potentiel du secteur informel et au passage au secteur formel.



Ces travaux rejoignent les questions des chômeurs en France, du précariat généralisé, et de la demande des acteurs pour des situations informelles, pour des raisons d’équilibre social qui portent sur d’autres critères et situations que le travail individuel salarié et garanti.



Et en face de voir comment les multinationales on su mobiliser ces volontés à leur profit... mais aussi comment la grève de deux jours des vendeurs de rue de cartes téléphoniques de Côte d’Ivoire a réussi à faire plier l’opérateur téléphonique.



Bref, au travers de l’exemple africain, ce sont les enjeux mêmes du travail dans les secteurs technologiques de pointe qui sont abordées... avec un regard international.

martes, 4 de enero de 2011

Sénégal - 40% des salaries travaillent dans l’économie informelle

Sénégal - 40% des salaries travaillent dans l’économie informelle

Au Sénégal, les diverses enquêtes sur la croissance des salaires menées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Esam I en 1994/1995, Esam II en 2001/2002 et Esps en 2005) montrent que la part de la main d’œuvre dans l’économie a augmenté, passant de 10,3% de l’emploi total en 1994 à 11,8% en 2002 et à 17,4% en 2005. Bien qu’elle soit en hausse, cette proportion relativement faible reflète, comme dans beaucoup de pays africains, la proportion élevée de la main d’œuvre dans l’agriculture, un secteur qui se caractérise par l’importance de la part des travailleurs indépendants.

Moctar DIENG



Sénégal - 40% des salaries travaillent dans l’économie informelle
Les données les plus récentes montrent par ailleurs que dans les régions urbaines du Sénégal, les salariés représentent jusqu’à 31% de tous les travailleurs, contre seulement 6% dans les zones rurales du pays. Et c’est là peut être que réside la grande difficulté pour mesurer les salaires, comme l’a noté M. Sylla de l’Ansd, laquelle tient au fait qu’environ 40% de l’ensemble des salariés travaillent dans l’économie informelle, pour la plupart dans des entreprises familiales. Notons par ailleurs que, selon l’Ansd, les hommes représentent les deux tiers de l’ensemble des salariés et la plupart des femmes salariées se trouvent dans le secteur informel.

Pour Momar Sylla, les tendances des salaires au Sénégal montrent de fait qu’entre 1995 et 2006, une période pendant laquelle le Pib national a augmenté à un taux réel de 4,2%, les salaires moyens dans les entreprises formelles ont haussé de 4,0% par an en termes nominaux à environ 2,6% en termes réels. Selon les données, les rémunérations pour ce secteur des salariés ont augmenté, passant d’environ 143 500 F Cfa par mois en 1995 à 221 000 F Cfa en 2006. Dans la fonction publique, cette hausse a été légèrement moins rapide. Les sources administratives montrent que les salaires des fonctionnaires sur la même période ont haussé de 2,5% en termes nominaux et 1,0% en termes réels, passant de 221500 à 240 000 F Cfa.


Enfin, il est à noter que dans le secteur informel, la stagnation semble être la norme. Deux enquêtes spécifiques menées par l’Ansd dans ce secteur dans la région urbaine de Dakar en 1996 et en 2003 montrent que les rémunérations nominales sont restées quasiment inchangées à environ 40000F CFA par mois et que les femmes perçoivent 80% moins que les hommes.

Mardi 4 Janvier 2011 - 09:47

lunes, 22 de marzo de 2010

Gran afluencia de vendedores ambulantes en el mercado senegalés de Diaobé

Muchos son los vendedores ambulantes que salen de cada rincón de Senegal los martes y miércoles hacia Diaobé para vender sus productos y así ganar dinero para el sustento propio y familiar. La mayor parte de estos vendedores se colocan en las calles principales de uno de los mercados semanales de la región para exponer sus artículos a los clientes



RedComÁfrica. Los martes y miércoles son sinónimo de molestia para los habitantes de Diaobé y para la gente que se acerca a comprar allí. A las ocho en punto, los camiones que provienen de las dos Guineas y de otras regiones del país, los taxis y decenas de transportes comunitarios circulan con dificultad.

Esta situación se hace aún más complicada por la llegada de vendedores ambulantes y la proximidad de tiendas y otros muestrarios sobre las vías públicas. En el ambiente se combina el olor de las frutas y el humo que desprenden los coches.

A todo ello se añaden los bocinazos constantes de conductores rendidos y nerviosos a causa de la fatiga que les ha causado el viaje. Mientras, el ruido de los tambores llamados tam-tams y las sirenas, intentan atraer la atención de los transeúntes para que se acerquen a observar las mercancías que están en venta.

En el mercado reina la anarquía y el descontrol, factores que se les “echa en cara” a las autoridades locales y administrativas. Tanto policías como vendedores ambulantes se cuelan entre los coches y los muestrarios, situados en la misma calzada donde presentan sus mercancías.

Entre los vendedores destacan chicas jóvenes procedentes de pueblos cercanos que proporcionan a los usuarios bolsas de agua fresca, zumo de Bissap (de flores de color morado) o un tentempié de pan de mono, el fruto del baobab.

La mayor parte de estas jóvenes saben que ocupan ilegalmente la vía pública pero coinciden en no tener otra alternativa.Una de estas chicas, Astou Diop, manifiesta que se niegan a realizar actividades deshonestas. “Es por ello que nos levantamos muy temprano todas las mañanas de mercado para venir y proponer nuestros alimentos a los clientes de Diaobé, a través de las calles del mercado”.

A Astou se le pregunta sobre los riesgos ligados a este tipo de comercio, y ella responde que es consciente, pero sostiene que toma todas las medidas necesarias para mejorar la higiene de sus alimentos y critica los chantajes de los agentes de los servicios de higiene, quienes les obligan a pagar ciertas sumas de dinero, a pesar de que ella tiene el certificado de visita médica firmado.

Ella reconoce que “nosotras intentamos vivir decentemente. Nuestros padres no pueden ocuparse totalmente de nosotras, ya que la vida de los ciudadanos es dura”.

Lo mismo le sucede a Assan Mbaye, vendedor de calzado tradicional: “Prefiero ganarme la vida honestamente en Senegal que desafiar al mar por un futuro incierto”.

Este joven, de 30 años de edad, ha explicado algunos de los problemas que existen entre la distancia que separa su localidad de la de Diaobé y los chantajes policiales y aduaneros que tienen que sufrir durante el trayecto.

martes, 15 de diciembre de 2009

Panel sur ‘’la syndicalisation des femmes de l’économie informelle’’, mardi

Dakar, 14 déc (APS) – La Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) organise mardi à 16 heures, à la Bourse du travail, à Dakar, un panel sur ‘’la syndicalisation des femmes de l’économie informelle’’, annonce un communiqué parvenu à l’APS.

Cette rencontre entre dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’économie informelle, précise la même source.

ESF/AD
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